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Images en relief. La collection de plaquettes du musée national de la Renaissance
par Bertrand Bergbauer, conservateur du patrimoine
Au sein d'une importante collection de bronzes, le musée national de la Renaissance au château d'Ecouen possède une centaine de plaquettes. Vecteurs de diffusions de modèles et oeuvres d'art à part entière, les plaquettes représentent, à l'instar des gravures, l'un des ferments artistiques essentiels de l'Europe à la Renaissance, tant leur influence sur les orfèvres, les céramistes ou même les peintres est omniprésente.
Surtout connues des spécialistes anglo-saxons ou italiens, les plaquettes n'ont fait l'objet d'aucune publication en langue française depuis plus d'un siècle. Plus qu'un catalogue d'objets d'une incroyable finesse, cet ouvrage devrait donc représenter une véritable découverte d'un mode de transmission fondamental des formes créées par les plus grands artistes, tels Riccio, Moderno ou Jamnitzer.
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L'Eglise en Broderie. Ornements liturgiques du musée national de la Renaissance
par Maria-Anne Privat-Savigny,
La collection des ornements liturgiques du musée national de la Renaissance présente une grande diversité, ce qui permet de retracer l’histoire de l’ornement liturgique dans l’Europe de la Renaissance. Toutes les périodes sont représentées, depuis les dernières années du XVe siècle, avec plusieurs vêtements anglais ou flamands jusqu’aux années 1630 avec quelques ornements aux motifs fleuris dont les coloris vifs témoignent d’un faste liturgique passé. Ce catalogue propose une vision générale de la collection, dont le principal objectif est de faire connaître ces œuvres en proposant une analyse globale, technique, stylistique, iconographique, liturgique.
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Les cassoni peints du musée national de la Renaissance
par Alain Erlande-Brandenburg, Karinne Simonneau et Christine Benoît (édité en 2004) réédition en 2010 - Bertrand Bergbauer
Apparus dès la fin du XIVe siècle dans les républiques de Florence et de Sienne, puis très populaires au XVe siècle dans toute l’Italie, les cassoni sont des coffres de mariage habituellement fabriqués par paires, offerts à la mariée pour y ranger son trousseau. Meubles placés dans la chambre, ils avaient essentiellement une fonction d’usage. Remarquables par leurs décors peints – parfois réalisés par des artistes renommés – et leur iconographie souvent inédite, ils nous sont rarement parvenus dans leur état d’origine. Les panneaux peints ont été détachés des coffres et présentés comme des tableaux par les collectionneurs et les marchands. Le musée national de la Renaissance présente un exceptionnel ensemble de cassoni – issu de la prestigieuse collection du marquis Campana – dont quatre paires de panneaux attestées, ce qui est unique dans les musées européens.
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Le triptyque aztèque de la crucifixion
Ouvrage collectif, sous la direction de Alain Erlande-Brandenburg
Chef-d’œuvre de l’art mexicain du XVIe siècle, le triptyque en mosaïque de plumes de La Crucifixion a été redécouvert à l’occasion de son étude et de sa restauration. Œuvre majeure par ses dimensions, son iconographie, son histoire et son style, le triptyque du musée de la Renaissance appartient au corpus des œuvres franciscaines exécutées par les Indiens du Mexique sous la direction de Pierre de Gand. Il est le plus grand tableau de plumes de la Nouvelle-Espagne actuellement connu et un des plus beaux exemples conservés de cet art précolombien réalisé selon les techniques traditionnelles des amantecas, artistes au service des souverains aztèques.
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Quand les Princesses d'Europe brodaient : broderies au petit point (1570-1610)
par Maria-Anne Privat-Savigny
Liée à la légende de Marie Stuart, reine de France puis reine d’Écosse et célèbre brodeuse, la broderie au petit point est une technique relativement aisée, pratiquée autant par les femmes bien nées que par les brodeurs professionnels. Les œuvres brodées au petit point sont principalement destinées à la décoration intérieure des demeures princières du XVIe siècle, et leurs destinations sont très diverses : des pentes de lit, des tentures monumentales, des tapis de table, des housses de coussins, mais aussi des petits objets précieux, brodés en fils d’or et de soies polychromes. Les sujets représentés sont très variés et fréquemment transposés dans le contexte des cours princières de la fin du XVIe siècle grâce aux costumes que portent les personnages. Ces œuvres constituent donc une source très riche pour la connaissance du costume princier, surtout français et anglais à l’aube du XVIIe siècle.
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Hugues Sambin. Un créateur du XVIe siècle
Ouvrage collectif, sous la direction de Alain Erlande-Brandenburg
Comme Bernard Palissy, Hughes Sambin relève du mythe. Certes sa vie ne fut pas transformée en légende, mais on sent la même intensité vitale, la même soif de recherches, le refus de se laisser cantonner dans un domaine trop étroit, qui le conduisirent à se faire tour à tour menuisier, dessinateur, graveur, ingénieur, militaire, hydraulicien et architecte. Sa pratique de menuisier, qu’il n’a jamais reniée, offre l’occasion d’aborder dans cet ouvrage certaines des questions touchant au mobilier en particulier dans cette période charnière qui voit un renforcement de la spécialisation des meubles et notamment la naissance du « cabinet ». Une telle approche permet d’évoquer les « manières d’habiter » dont l’ameublement ne peut être dissocié.
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© Musée national de la Renaissance - Château d'Ecouen - RMN |